09.04.2008

droits de l'homme

2071582128.png Sarkoland à l'heure de la politique -fiction :Après "1984" de George Orwell :
http://auchatquipeche.blog.fr/2008/03/30/big-causeur-nous...
c'est au tour du "Meilleur des mondes" d'Aldous Huxley d'entrer dans la légende de Sarkoland !

Aux JO de PEKIN, nos athlètes, ces super, ces iron -men and -women, arboreront "courageusement" un badge (....du style "plus discret que moi tu meurs" ) pour défendre, face à la barbarie de l'Empire du Levant, les couleurs de notre chère Patrie ( à l'ouest ) " des droits de l'homme" ( du moins ce qu'il en reste après la visite de Khadafi )  

Admirez mesdames et messieurs les français révoltés par ce qui se passe au Tibet et par toutes les hypocrisies et ramayaderies d'Etats, admirez le message de "la France qui gagne des médailles", message d'une force inouïe :

 Un badge d'une blancheur immaculée ( de chlorotique), où au dessus du mot FRANCE est écrit en arc bleu ( UMP) et en petits caractères (maigres) l'adage (sybillin) :
"pour un monde meilleur" !

Les méchants pékinois, voyant cela, vont en faire une jaunisse, c'est certain ! ( à condition d'avoir de bonnes prothèses visuelles tant c'est écrit fin, mais hein, quand on veut, on peut ! )
Chaussez lorgnons, ajustez lorgnettes, vilains mandarins et regardez bien ce qui est écrit là, 
 "pour un monde meilleur",
Haha qu'est-ce que vous en dites, hein ? ça vous en bouche un coin !

Fini de rire, les sinophiles et les sinocrates : les voilà bien dépités et fort penauds :
"Oh, qu'est-ce à dire , honorables athlètes ?" vagissent-ils, accablés de remords et baissant la tête devant nos glorieuses délégations dûment badgées.
"Par cette inscription sublime ( voire subliminale : myopes, amblyopes presbytes et autres astigmates s'abstenir ) ajoutent-ils " suggéreriez-vous vous aux pauvres vermisseaux que nous sommes, que nous oeuvrons, nous, non pas "pour un monde meilleur", mais "pour un monde moins bien", tels des lucioles aveuglées par les lanternes du capitalisme à visage inhumain ?
Quelle leçon ! Merci, ô honorables athlètes de l'ouest, d'avoir débridé nos yeux !"

Sûr que ce badge va faire un tabac, à Pékin, aussi vrai que mon chat Mirabeau est le Roi des belges et que, comme c'est écrit dans le conte de faits du "Paris Match" de cette semaine, Carla est "la reine de Londres" ...  
C'est comme je vous le dis :


"Pour un monde meilleur" 
et dans "le meilleur des mondes " 

Vous reprendrez bien un peu de Saké ?

02.04.2008

le grand journal de tous les temps

Ami lecteur,

Nous avons laissé notre héros Bertrand Petitpois, journaliste à "l'Arrêt Public" tout près de la porte de Pantin,

 Nous le retrouverons prochainement dans la deuxième partie de ses aventures : "la méthode Edouard"

Désormais ce blog devrait se consacrer plus spécifiquement à la politique et en particulier au Mouvement Démocrate.

La banière pourrait aussi changer

Je remercie les quelques lecteurs qui ont suivi le début de cette histoire et les invite à retrouver à partir du 1er mai, peut être auparavant, la deuxième partie du grand journal sur auchatquipeche yahoo 360

amicalement

le chat

30.03.2008

Le grand journal de tous les temps (suite)

             

            Enfin j’atterris au pays des merveilles : j’y fis des rêves bien étranges.

                Je rêvai de l’être de lumière qui m’avait parlé dans la grotte : en habit de motard, il était en train  de me dresser un procès verbal.

Je rêvai de  mon camarade Edouard : il fumait une pipe courbe, une laide cape à carreaux écossais sur le dos, et tâchait d’éplucher à la loupe les brèves d’un journal anglais.

Je rêvai de l’infâme Larribet : cornu et chaussé de sabots fendus, il voulait me tirer les vers du nez à l’aide de sa fourche !

Je rêvai de ma collègue Seccotine : elle portait une robe à volants couleur lait fraise et jouait des castagnettes sur le parvis de la cathédrale.

Je rêvai de la grosse dame à la forte poitrine et je vis une rosette de la légion d’honneur luire discrètement à côté de sa broche assassine.

Je rêvai enfin de Nikolaï Zakouski : coiffé d’un bonnet à oreilles de Mickey, il paradait au bras d’une bécassine hilare qui le dépassait d’une bonne tête.

Mon dernier rêve se brisa dans la vague de l’immense éclat de rire, qui m’emportait…Je m’échouai sur une plage de sable blanc ; à mes côtés, une jeune femme souriait, vêtue d’un drap de bain immaculé. Comme elle se penchait vers moi, je pus entrevoir mon visage tuméfié qui se répétait en kaléïdoscope sur le pendentif de cristal qu’elle portait à son cou.

                                                             Fin de la la première partie ...à suivre