02.04.2008

le grand journal de tous les temps

Ami lecteur,

Nous avons laissé notre héros Bertrand Petitpois, journaliste à "l'Arrêt Public" tout près de la porte de Pantin,

 Nous le retrouverons prochainement dans la deuxième partie de ses aventures : "la méthode Edouard"

Désormais ce blog devrait se consacrer plus spécifiquement à la politique et en particulier au Mouvement Démocrate.

La banière pourrait aussi changer

Je remercie les quelques lecteurs qui ont suivi le début de cette histoire et les invite à retrouver à partir du 1er mai, peut être auparavant, la deuxième partie du grand journal sur auchatquipeche yahoo 360

amicalement

le chat

12.02.2008

Le grand journal de tous les temps (suite)

        Après quelques vérifications d’usage, dont un scanner cérébral qui mit à mal ma tendance claustrophobe, on me rendit à la vie extérieure et à mon activité de gratte-papier rémunéré. Aussitôt dehors, je me précipitai sur les quotidiens car dans le kiosque de l’hôpital, on ne trouvait que le Figaro, bien connu pour être dénué de toute espèce d’objectivité, et « le Monde » de la veille, ce qui équivalait aux nouvelles de l'avant-veille !  

Toute la presse parlait beaucoup du Président, comme d’habitude, mais pour une fois, il n’y avait pas sa photo en première page. Au sujet de la SNCF , l’optimisme béat des premiers jours laissait place à une certaine anxiété, certains allaient jusqu’à parler de « bras de fer » entre les syndicats et le gouvernement ( J’avais bien ma petite idée sur la façon dont cela allait finir par s’arranger, pour laisser à chacun l’impression qu’ils n’avaient cédé ni les uns, ni les autres ! ) Enfin, pour le jour même, la presse annonçait quasi-unanimement une grande manifestation qui devait avoir lieu en début d'après-midi dans tout le pays, en point d'orgue des mouvements de grève qui avaient été très nombreux ces derniers temps. Cette manifestation aurait pu constituer pour moi un bon sujet, elle allait rassembler des milliers d’étudiants, de fonctionnaires et de citoyens lambda inquiets des coupes sombres qui se profilaient à leur horizon pécuniaire ...                                    

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Mais il y avait longtemps que ce genre d’actualité-là se passait bien de mes laborieux commentaires et mon article à propos des sangliers attendait toujours d’être finalisé… Aussi le lendemain, au lieu d’aller battre le pavé avec les camarades syndiqués, je retournai en forêt guetter ma troupe. Je fis longtemps le pied de grue, en vain, et décidai de revenir le lendemain : après tout il me restait trois jours de congé maladie établis par l'hôpital à m'ennuyer et la météo était bonne : bref, j’avais tout mon temps pour musarder en forêt

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                                            (à suivre )